Agréée superviseure par le SNPPsy depuis novembre 2015 ; je propose des séances de supervision individuelle  et de covision afin d’accompagner les praticiens (thérapeutes, coach, soignants…) dans leur pratique quotidienne .

Quel est le cadre des séances de supervision individuelles ?

Nous nous  rencontrerons une première fois  (rencontre brève et non payante entre 15 et 30mn), afin de faire connaissance et  de définir ensemble le cadre qui convient.

C’est le plus souvent une séance mensuelle d’une heure ou une heure et demie ( 60€ou 90€). Le cadre peut être différent ou modifié d’un commun accord selon les besoins . L’important c’est que la supervision soit régulière .

Puis,  à l’issue de la première séance de supervision , nous décidons de poursuivre ou non notre collaboration .

Si la collaboration doit se terminer il est important que cela soit parlé en séance.

Des séances de covision centrées sur les rêves des consultant.e.s.

A partir de janvier 2023, il est proposé une séance par mois de covision en petit groupe, en visio conférence (pas plus de 8 participant.e.s).

J’animerai le groupe où ceux ou celles qui le désirent pourront amener le cas d’un.e  consultant.e à travers le prisme de ses rêves .

Prérequis  pour participer au groupe: pratiquer la psychothérapie relationnelle et avoir un entretien préalable avec l’animatrice

Les troisièmes mardis  de chaque mois, sauf en juillet et août , entre 19h 30 et 21h 30 ( 30€ la séance )

Quelle est ma conception de la supervision ?

Accompagner un praticien c’est d’abord lui permettre de partager un fardeau parfois un peu lourd déposé devant lui par son patient . Il va pouvoir exprimer à un tiers les émotions que cela a suscité en lui et comment ces émotions cheminent dans sa psyché.

Prendre du recul, ne pas rester collé à l’inconscient du patient dont l’appareil émotionnel tente parfois de le happer est important . Le superviseur va jouer le rôle d’un tiers séparateur indispensable au bon déroulement du processus thérapeutique .

Le dialogue avec le superviseur va permettre d’éclairer ce que la problématique du consultant remue, touche ou même ébranle dans la psyché du praticien.

Cette mise en conscience, cet éclairage ont souvent des résultats très positifs dans l’évolution du processus thérapeutique .

La supervision me semble devoir être aussi un partage : le praticien va apprendre de l’expérience son ainé , mais l’inverse est également vrai : l’expérience du praticien va enrichir son superviseur.

Dans certain nombre de cas le superviseur sera amené à inciter le praticien à renforcer ses bases théoriques : lectures, formations….

Aider le praticien à se faire confiance, à s’appuyer sur se points forts sans méconnaitre ses points faibles est fondamental. Il a besoin d’être conforté dans sa position , mais aussi à accepter ses fragilités et à apprendre de ses erreurs ou de ses échecs .

Attention , une supervision n’est pas une thérapie , et la frontière entre les deux peut parfois paraitre floue ou imprécise.

Au superviseur de savoir mettre la limite entre supervision et thérapie en renvoyant éventuellement le supervisé à un thérapeute, si de gros points de sa problématique personnelle qui n’ont manifestement pas été élucidés, émergent dans la séance.

En conclusion, bien qu’il y ait évidemment une asymétrie dans la relation ( le superviseur doit protéger le supervisé et lui apprendre à se protéger et pas l’inverse ), la supervision est pour moi compagnonnage bienveillant.

Pour tout renseignements ne pas hésiter à me contacter à la rubrique contact de ce site.

Je pratique actuellement principalement en visio conférence.

Je peux recevoir à Auxerre ou à Paris.